LES GUIDES

Le Michelin :

"Sur la route des Caps, on se réfugie avec plaisir dans cette ancienne auberge de pays : au menu, une carte courte, des produits locaux (pigeon, agneau, poisson, ormeaux) pour une cuisine inventive avec une attirance à peine dissimulée pour le Japon. A déguster dans une salle épurée, avec vue sur la mer face à l'Anse Saint-Martin."

GUIDE 2026

 

Le Gault & Millau :

La situation de cette belle maison de pierre, face à la lande venteuse et l'anse Saint-Martin, est unique. Placés dans de telles dispositions, les convives se laissent porter vers la mer, le chef Antoine Fernandès ne négligeant pas pour autant l'élevage normand : tataki de pigeon et chou au sésame, agneau "roussin de la Hague" et frites de céleri, sponge cake kinako et caramel au miso dans une bonne proposition à 40 € qui inclut aussi le poisson du jour en alternative. Un menu dégustation à l'aveugle pour 85 €, un autre, de prestige, à 125 € avec homard, ormeau et langoustine.

GUIDE 2026

 

Le Routard :

"La meilleure table des environs … et même plus loin ! Une cuisine créative et inventive à base de produits du terroir, enrichie de saveurs d’ailleurs. Le menu « Autour du Voyage » est étonnant !  Celui « Autour des Atomes » est moléculaire ! Belle carte des vins, service impeccable et vue sur la côte sauvage pour les meilleures tables. Excellent accueil."

 

Le Pudlo :

http://www.gillespudlowski.com/21302/restaurants/le-bonheur-de-port-racine

C’est une auberge du bout du monde qu’on découvre à la pointe extrême du Cotentin, côté Ouest, là où la Hague pique du nez vers l’Océan. Le village de St Germain de Vaux se devine sur la cote dentelée, le minuscule Port Racine est à deux pas et sert de bourg relais, avec sa jolie halte hôtelière de l’Eguillère. On a le bonheur d’être là, tout seul. L’auberge est théoriquement fermée, mais – ô injustice suprême si délicieuse !-on a ouvert juste pour nous.

Nous sommes là, avec les Decoin, Chantal et Didier, venus en voisins de Goury, chez les Fernandes qui ont repris un vieux relais du temps jadis, avec sa devanture croquignolette, son cadre tout bois, ses vitres ouvertes sur le dehors, entre verdure et mer, le comptoir pour l’apéro et le jardin pour la digestion paisible Audrey accueille avec grâce et joliesse, tandis qu’Antoine cuisine en fraîcheur. Ces Parisiens ralliés, comme le voisin écrivain Didier (dont il faut absolument relire « Avec Vue sur Mer » chez Nil), ont choisi le bonheur entre  champs et océan, dans ce Finistère, qui, comme le disait Prévert, qui repose, désormais, pour l’éternité au voisin cimetière d’Omonville-la-Petite, est « le plus proche de Paris ».

Audrey et Antoine ont travaillé à St Barth et à New Port (Rhode Island), à Paris, au Crillon, où elle fut gouvernante, ou chez les Costes  (il fut chef de partie au Georges). Ils ont changé de vie, changé de style, inauguré une sorte de communion/fusion avec la belle nature d’ici, les jolis produits de saison, les fromages, le beurre, le pain de la région. Les petits ormeaux d’élevage, le foie gras de canard, qu’Antoine propose fumé aux épices, les saint-jacques en kadaïf, la langoustine tranchée à demi : voilà quelques uns de ses tours de magie.

S’il s’amuse parfois au moléculaire, prompt à suggérer une cuisine d’emballage (il a rédigé un ouvrage dit « la cuisine s’emballe », chez Dormonval, proposant les variétés de bricks, papillotes, ravioles ou aumonières), Antoine prône chez lui le naturel avec science et la simplicité rayonnante comme un bel art. On adore son bar aux légumes croquants en filaments servis dans un panier vapeur, comme le juteux pigeonneau du moment dans son jus à la royale. Ses produits sont proposés au mieux de leur fraîcheur et de leur vérité et ses sauces sont légères comme l’air.

D’ailleurs, après un menu dégustation qu’escortent un muscadet de la Pinsonnière, un riesling d’Hugel ou un B de Bellecier, côtes de Castillon, tarifés à prix d’ange, on sort de chez lui l’estomac apaisé mais non alourdi. D’autant que ses desserts (comme le délicat sablé à la crème pâtissière et au litchi) jouent sur le même mode de la franchise et de la fraîcheur sans faille. Venez voir de près cet exquis Moulin à Vent. Il y a là du bonheur dans l’air.

 

Le Petit Futé :

"Le panorama est saisissant, et le vent, souvent présent, donne au lieu un côté particulièrement romantique. On s'abrite alors dans cet établissement d'extérieur assez traditionnel décoré d'une petite plaque verte ornée d'un homard. Emblème du Moulin à Vent, il est le signe d'une cuisine en communion avec un territoire, entre terre et mer. Confortablement installé, la vue sur ce "bout du monde" est aussi délicieuse que les plats... Une cuisine créative, gastronomique et surtout succulente, attachée aux produits locaux et de saison ! Ici, trois menus, "Saveurs de nos côtes", "Cap Cotentin" et "Dégustation", vous sont proposés. On ne dressera pas la liste des créations délicieuses ici, mais il faut souligner que ce restaurant pas comme les autres vaut largement les tarifs indiqués, assez élevés."

 

Réservation

Tél : 02.33.52.75.20

Adresse

Le Moulin à Vent
10 route de Port Racine
Saint-Germain-des-Vaux

50440 LA HAGUE

 

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Siret n° : 489 802 702 00014 © Le Moulin à Vent Près de port Racine, dans la Hague, sur la pointe du Cotentin, dans la Manche, Basse-Normandie. Hébergement : IONOS my website Crédit photo : Audrey Fernandes